07/09/2008

Du concret, comme toujours au PS :

Agissons pour le pouvoir d’achat des citoyens !

Le pouvoir d’achat est la préoccupation première du PS et de son Président Elio Di Rupo. En cette période de rentrée politique, le PS le montre, il ne se contente pas d’en parler, il agit concrètement !
 
Cette dynamique d’action se traduit sur le terrain. En Communauté française et en Région wallonne, quand les socialistes ont la faculté de diriger, ils prennent, avec leurs partenaires de gouvernement des mesures bien concrètes :
 
  • la redevance radio supprimée (27 euros par an) ;

  • les transports en commun gratuits pour les enfants jusque 12 ans, et moitié prix jusque 24 ans ;

  • la diminution du prix des crèches ;

  • jusqu’à 100 euros d’aides pour payer les voyages scolaires …
 
Au Gouvernement fédéral, le PS n’est pas seul, rappelle Elio Di Rupo. "Nous devons nous battre, comme nous l’avons fait jusqu’ici pour répondre aux préoccupations réelles des citoyens."
 
Le PS s’est battu pour que le Gouvernement adopte une réforme sociale, avec notamment :
 
  • un premier bonus fiscal de 250 euros par an pour tous les gens qui travaillent ;

  • un 13ème mois d’allocations familiales pour toutes les familles ;

  • une augmentation des pensions
 
Le PS veut maintenant concrétiser ces mesures ! Il faut arrêter de parler et AGIR concrètement !
Pour cela, il est indispensable de séparer le débat institutionnel de l’action du Gouvernement ! Les débats institutionnels ne peuvent empêcher le Gouvernement de travailler pour le pouvoir d’achat !
 
Sur le plan institutionnel, Elio Di Rupo a réaffirmé la position du PS qui refuse d’entrer dans une discussion qui nierait l’existence de la Région bruxelloise. "Les flamands ne peuvent pas négocier tout seuls, ils doivent tenir compte de Bruxelles !".
 
Il a également rappelé que les francophones restent prêts à négocier et à assumer plus de responsabilités en Wallonie et à Bruxelles.
 
Quant à la question de l’échéance de ces négociations : "que les Flamands cessent de fixer des ultimatums complètement irréalistes ! S’il y a bien un bilan qu’on peut tirer de l’année qui vient de s’écouler, c’est que les ultimatums, ÇA NE MARCHE PAS !", répond Elio Di Rupo.
 
Le Président du PS demande aux flamands d’être cohérents : soit ils veulent une vraie réforme de l’État, pour laquelle il faut nécessairement du temps. Soit ils continuent leur petit jeu d’ultimatums qui rend impossible toute discussion sérieuse.
 
"Pour ma part, je suis convaincu que nous pouvons trouver une solution. On DOIT trouver une solution ! Mais cela nécessite d’abord un minimum de respect, et de bonne volonté", conclut Elio Di Rupo.

21:32 Écrit par Saverio Ciavarella dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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