22/06/2008

Moureaux classe Reynders à l'extrême-droite...

pakka




































Comme à son habitude, Philippe Moureaux n’avait pas sa langue dans sa poche ce dimanche, sur le plateau de RTL-TVi. Le sénateur et vice-président du PS n'a pas mâché ses mots à propos du président du MR et vice-premier ministre, Didier Reynders. Il n'a pas hésité à le classer à l'extrême-droite sur le plan fiscal et sociétal.



"Intelligent, dangereux, extrême-droite sur le plan fiscal et sur le plan sociétal mais pourtant un homme très respectable", a-t-il lancé alors qu'il était invité à qualifier d'un adjectif Didier Reynders.  



"Milquet fait de l'électoralisme"




La vice-première ministre et présidente du cdH, Joëlle Milquet, a elle aussi reçu son lot de remarques caustiques après ses critiques sur Philippe Moureaux et l'interview qu'il a accordée au Soir en début de semaine.




"Il y a des élections dans un an. C'est assez clair que Mme Milquet fait de l'électoralisme. En plus, elle a une petite tendance au mensonge: je n'ai jamais dit qu'il fallait scinder la sécurité sociale", a-t-il expliqué.
Le sénateur a d'ailleurs maintenu les propos qu'il a tenus. Il appelle chacune des communautés à ouvrir les yeux sur la réalité de l'autre, seul moyen pour faire évoluer la Belgique, selon lui. "Je crois que la Belgique est une valeur ajoutée mais je pense que la Belgique ne peut pas survivre si l'on n'essaie pas de comprendre l'autre", a-t-il répété. Ainsi, en matière de sécurité sociale, il est fermement opposé à toute scission. Selon lui, il importe de garantir un financement fédéral de celle-ci, et au besoin dans un article de la Constitution.  



Une "fenêtre de liberté" pour les Régions




Il n'est en revanche pas opposé à une "fenêtre de liberté" laissée aux Régions. La Flandre, confrontée à un vieillissement de la population plus important qu'en Wallonie, pourrait ainsi disposer d'une marge d'autonomie en matière d'allocations familiales.




Le socialiste attend toutefois de la Flandre, et singulièrement des partis flamands, qu'ils fassent eux aussi un effort pour entendre les francophones. Mais il se montre très réservé. "Je suis sceptique car cela demande une révolution de pensée du côté flamand", a-t-il dit.
Il affiche d'ailleurs ce scepticisme à propos de la date fatidique du 15 juillet. "J'espère qu'il y aura une esquisse d'accord, que ce pays continuera à être gouverné, que l'on ne rentrera pas dans une crise grave mais je ne prendrais pas les paris", a-t-il conclu.  



Il faut savoir partir à temps, répond Reynders à Moureaux




Le MR n'a guère voulu s'étendre sur les propos qu'a tenus Philippe Moureaux à l'égard de Didier Reynders. "Tout ce qui est excessif est insignifiant. En politique, il faut savoir partir à temps. C'est peut-être trop tard pour Philippe Moureaux", a déclaré la porte-parole du président du MR.
 

19:09 Écrit par Saverio Ciavarella dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/06/2008

Eric THIEBAUT

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Cet ingénieur polytechnicien sorti de Mons fut l’un des plus jeunes bourgmestres du pays. Eric souhaite redonner aux communes rurales toute leur qualité de vie. Il est notamment à l’origine d’un plan local de sécurité destiné à rendre confiance aux habitants. Pour lui, trois objectifs sont primordiaux: assurer un emploi à tous, garantir le financement de la protection sociale et préserver notre environnement en pensant aux générations futures.


Formation : Ingénieur civil en Mécanique.

Fonctions actuelles :

Député fédéral (Etat fédéral)

Bourgmestre (HENSIES)

Chef de groupe au Conseil communal (HENSIES) 

Fonctions au sein du Parti :

Membre du Bureau avec voix délibérative (Parti Socialiste)

Membre du Comité des fédérations socialistes wallonnes (Parti Socialiste)

Membre du Comité fédéral avec voix délibérative (MONS-BORINAGE)  

www.ericthiebaut.eu/

22:01 Écrit par Saverio Ciavarella dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Giovanna CORDA

GC













Issue d’une grande famille, débordante de générosité, elle considère la multiculturalité comme une richesse. Elle a d’abord été professeur en économie avant de se lancer avec succès en politique, au départ de Boussu, la commune de son cœur. Elle y exerce aujourd’hui comme Echevine. Cette femme de combats ne s’accorde aucun répit dans la lutte pour un logement décent, l’accès aux soins, l’éducation, l’emploi et la sécurité. La politique fait partie de son patrimoine familial. Avec un arrière-grand père ayant combattu le fascisme, pour elle, la démocratie n’est pas un vain mot!




Formations :
Graduée en sciences économiques, cours normaux, cap d'état. 
 

Professsion : Enseignante en secondaire supérieur secteur économie. 

Hobbies : voyages, études de différentes cultures, le plaisir de recevoir, natation, gymnastique, conférences, ne rien faire et rêver… 

Une phrase qui lui colle à la peau : "L'homme est une humanité, une histoire universelle, oeuvrons à son progrès ..." 

Domaines de prédilection : Giovanna est intéressée par de multiple sujets et a une soif d'apprendre.
Voici quelques uns de ses thèmes favoris :
 
  • Cadre de vie :
    Environnement ;
    Aménagement du territoire ;
    Urbanisme ;
    Logement.
  • Culture / Audiovisuel / Arts et lettres
  • Économie :
    PME ;
    Indépendants ;
    Economie sociale.
  • Europe et Monde :
    Europe ;
    Relations internationales ;
    Coopération au développement.
  • Emploi et formation professionnelle
  • Associatif
  • Enfance et Jeunesse
  • Éthique
  • Sécurité
  • Sport

Fonctions actuelles :

Députée européenne (Union Européenne)

Echevine (BOUSSU) 

Fonctions au sein du Parti :

Membre du Comité fédéral avec voix délibérative (MONS-BORINAGE)

www.giovanna-corda.be 

21:55 Écrit par Saverio Ciavarella dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/06/2008

Le PS exige une réforme sociale

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Le parti socialiste veut une "réforme sociale" dont la dynamique doit être enclenchée d'ici au 15 juillet. Un Bureau du parti, élargi à l'ensemble des parlementaires, s'est penché ce lundi sur un paquet de propositions visant à revaloriser le pouvoir d'achat des travailleurs, des allocataires, des pensionnés et des familles. Il faudra que la réforme sociale constitue "un chapitre essentiel de la prochaine déclaration du premier ministre devant les Chambres", a averti la vice-première ministre Laurette Onkelinx.

Ce projet de réforme sociale est issu dans les grandes lignes du programme électoral du parti pour les élections de 2007. Outre le bonus emploi et l'exonération fiscale qui doivent permettre à un isolé à temps plein d'atteindre 1.300 euros nets, le PS reste favorable à un bonus fiscal (crédit d'impôt) de 1.250 euros intégré au précompte pour les revenus jusque 50.000 euros bruts par an, soit 90% des contribuables.

Les socialistes entendent également soutenir les femmes seules avec enfant (les familles monoparentales pourraient continuer à bénéficier des suppléments sociaux jusqu'à un revenu de 1.810 euros), poursuivre l'effort pour les pensionnés (6% hors inflation et liaison au bien-être sur 5 ans et 4% en plus pour les pensions les plus basses et les plus anciennes), obtenir la confirmation du treizième mois d'allocations familiales revalorisées, améliorer la situation pour les malades chroniques, etc.

Rappelant ses propositions "d'alliance énergie-emploi" et de baisse de la TVA sur le gaz et l'électricité ("il ne faut pas attendre l'Europe") en matière "d'écologie sociale", Elio Di Rupo s'est par ailleurs réjoui de voir que certains partenaires du gouvernement l'ont rejoint sur la mise en place d'un observatoire des prix. "Car, en ce qui concerne les laitiers par exemple, il y a une spéculation, des intermédiaires s'enrichissent".

Le président du PS reconnaît que sa réforme sociale coûtera "un peu plus que les 3,5 milliards d'euros" annoncés par Didier Reynders pour la réforme fiscale. Mais "Il s'agira de la mettre en œuvre en fonction des capacités budgétaires et selon un calendrier pluriannuel", a-t-il dit.

19:32 Écrit par Saverio Ciavarella dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le MR perd sa première place en Wallonie

Le MR, qui était le premier parti de Wallonie lors des élections de 2007, perd sa suprématie et est devancé légèrement par le PS. Le PS récolte 27,21 % d’intentions de vote (-2,27 %) contre 27 % (- 4,12 %) pour le MR, selon un sondage politique sur la Wallonie, qui sera publié demain dans les éditions du groupe Vers l’Avenir. Le CDH et Écolo sont les nouveaux gagnants politiques en Wallonie, selon le sondage. Le CDH obtient 20,41 % (+4,67 %) et Écolo réalise 15,04 % d’opinions favorables. Le FN reste stable à 5,69 %.

12:50 Écrit par Saverio Ciavarella dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La FGTB toujours numéro 1 en Wallonie picarde :

Comme le bon vin (rouge), les résultats des élections sociales se bonifient avec le temps... Ainsi, la FGTB a attendu que près de 95 % des entreprises livrent leur verdict pour présenter ses résultats. Un score très bon, particulièrement dans le non-marchand.

 Les élections sociales, qui se sont déroulées du 5 au 18 mai dernier, ont quasiment abouti; seules quelques entreprises doivent encore livrer leur verdict final. Estimant que les toutes dernières données n’auront une influence que “ très légère sur les résultats dans leur globalité ”, la FGTB a présenté la répartition de ses délégués au sein des CE (conseils d’entreprise) et CPPT (comités de prévention et de protection au travail) des 23 communes qui composent la Wallonie picarde. Le syndicat socialiste montre des chiffres plus avantageux que ceux présentés quinze jours plus tôt par son rival chrétien.

Les poids lourds

Cette patience aura été payante. “ Nous attendions par exemple les résultats de grosses entreprises comme les Carrefour de Froyennes et de Mouscron ”, note Alain Vanoosthuyse, secrétaire régional de la section mouscronnoise. “ Bien qu’elles n’aient pas leur siège social sur notre territoire, ces implantations disposent bien de leur propre CPPT, et ça compte! ”

Au sein des CE, la FGTB remporte 382 mandats, se taillant 48,79 % du gâteau (contre les 45,79 % de la CSC et 5,62 % de la CGSLB). Les chiffres sont également les meilleurs au niveau de la représentation dans les CPPT avec 481 mandats, soit 48,98 % (45,51 % pour la CSC, 5,61 pour la CGSLB).

Ces résultats, les cadres du syndicat les estiment “ globalement bons! ”, et trouvent que la performance de 2008 “ démontre que la FGTB reste le syndicat numéro un, incontournable en Wallonie picarde ”.

Sont-ils pour autant satisfaits de leur score? “ Cela ne reflète pas la réalité du monde du travail, estime Charles Vandecasteele, secrétaire régional de la section Mouscron-Comines-Estaimpuis, qui pointe du doigt les endroits restés hors course comme les entreprises de moins de 50 travailleurs ainsi que les services publics.


Alain Vanoosthuyse remarque également que “ Si on pouvait voter dans l’enseignement officiel comme cela se fait dans le libre, la donne changerait clairement ”.
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12:48 Écrit par Saverio Ciavarella dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |